« Éléments n°147 - Le 25 avril en kiosque ! | Accueil | Jacques Marlaud : «l'ennui est que cette Europe politique, tant attendue, n'existe pas vraiment»» »

04/05/2013

Commentaires

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Roman Bernard

L'étape d'après, c'est de comprendre que, de la même manière que Sarkozy n'est pas la France et Van Rompuy n'est pas l'Europe, Bush et Obama ne sont pas l'Amérique, du moins pas toute l'Amérique. Il y a des Européens comme nous en Amérique du Nord, des dizaines de millions, et l'Empire européen ne se fera pas sans eux. Que ce soit par leur retour en Europe, l'établissement de cet empire sur les deux continents, ou juste en Amérique du Nord.

Ce qui compte, ce ne sont ni les États ni la terre. Ce qui compte, c'est le peuple (la leçon de Thémistocle). Les Euro-Américains en font partie.

Frankovich

Étrange article dans lequel l'auteur nous dit que la fin de la souveraineté nationale est une chance pour l'émergence de la Grande Europe (quand elle pourrait en réalité, renforçant des pouvoirs allant bien au-delà du continent européen, en constituer un obstacle - la fin de la souveraineté nationale peut aussi très bien signifier la fin d'une possible souveraineté européenne).
Par ailleurs établir un lien de filiation entre la CEE et l'Empire européen est assez gonflé ou alors j'ai pas saisi par quelle mécanique on passe de l'un à l'autre , et surtout qui peuvent bien être les architectes de cette mécanique - peut-être les politiciens français, allemands, italiens que Luc Pauwells appelle bien sagement de ses voeux, c'est mignon d'attendre comme ça une divine surprise, seulement de telles surprises n'adviennent jamais sans un autre genre de coup de barre plus violent (un coup de barre qui par exemple en finisse avec les politiciens).
Et comme ça donc à défaut de cette lointaine et hypothétique Europe parfaite, il faudrait se contenter et donner sa bénédiction à cette Europe imparfaite, un peu comme l'idée qui veut que les démocrates aujourd'hui, à défaut d'une démocratie parfaite, devraient se contenter de l'actuelle et l'accepter. Or l'Europe imparfaite envers laquelle Pauwells nous demande d'être relativement bienveillant n'est pas plus une Europe que la démocratie actuelle n'est une démocratie. Il ne nous faut donc préférer rien du tout et surtout pas ce gros machin pitoyable et insignifiant qui usurpe le nom d'Europe.
Pauwells a par ailleurs peur du jacobinisme national (il veut en finir avec lui) alors qu'on est dejà passé à une sorte de "jacobinisme mondial" rhizomatique à l'oeuvre aujourd'hui. On peut combattre des fantômes mais c'est pas ça qui va faire avancer la cause de la Grande Europe. Donc la question n'est pas, comme il dit, d'avoir plus ou moins d'Europe , c'est de ne plus avoir du tout de cette "Europe".

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